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6/27/2007 Le Principe de la Caverne de PlatonPour Platon , l'homme ressemble à un captif qui, enchaîné depuis son enfance dans une caverne, le visage tourné vers le mur, ne verrait que les ombres d'objets qui défilent derrière lui, éclairés en amont par la lumière du soleil. N'ayant jamais rien vu d'autre que ces ombres, I'homme les prend pour la réalité.
Qu'on le détache, qu'on l'oblige à sortir de la caverne, il sera d'abord ébloui, les yeux blessés par la lumière, préférant même retourner à sa condition antérieure. Mais, qu'il s'habitue à l'éclat du jour, alors il comprendra que le monde qu'il tenait pour réel n'est qu'une illusion; que la réalité est d'un autre ordre, comme la vérité et la beauté. En sortant de la caverne, l'homme découvre le monde des idées pures, de l'intelligible. Ouvrir les yeux, c'est difficile. 6/25/2007 SuperficialitéQui est Culte ? Edouard Baer
Qu'est ce qui est Chic ? Un Smalto
Qu'est ce qui est Cheap ? Dolce Gabbana
L'album que tu as honte d'écouter: Superflu de Obispo XD
Aujourd'hui, j'étais l'Alpha et l'Omega. Le Bonheur et la Tristesse. La Déprime et l'Energie.
Une ptite citation résumant mon état d'esprit: " A vaincre sans péril, on triopmphe sans gloire." (Corneille)
6/10/2007 DévianceJ’avais pris l’habitude de regarder autour de moi, d’observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas du midi. Qu’avais-je vu ? Des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s’offrir que le strict minimum. Des êtres condamnés à la médiocrité perpétuelle ; des êtres semblables par leur habillement et leurs problèmes financiers de fin de mois. Des êtres incapables de satisfaire leurs moindres désirs, condamnés à être des rêveurs permanents devant les vitrines de luxe et les agences de voyage. Des estomacs, clients attitrés du plat du jour et du petit verre de vin rouge ordinaire. Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du petit matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décimée par d'autres." Jacques Mesrine |
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